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Les livres publiés par les éditions du Petit Catalaunien Illustré

 

 

n° 84: hiver 2013-2104

« Etudes Marnaises, tome CXXVIII, année 2003 ». Avec ce 128ème volume, la Société d’Agriculture, Commerce, Sciences et Arts du département de la Marne publie onze études érudites où l’histoire et le patrimoine marnais dévoilent quelques uns de leurs secrets.
 Ainsi en va-t-il, par exemple, de l’étude opérée par Christophe Adam sur le « Catalogue des monnaies féodales champenoises du Musée d’archéologie de Châlons-en-Champagne » riche d’un peu plus de vingt mille pièces. On y trouve aussi une très intéressante étude sur « Le traitement des lépreux par l’officialité de Châlons à la fin du Moyen Âge » par Véronique Beaulande-Barraud, ou encore sur les « Moulins à Châlons (XVIe, XVIIe et XVI!Ie siècles) » par Marie-Céline Damagnez. Citons encore ce « Vivre au provisoire au lendemain de la Première Guerre mondiale ( 1918-1930) » par Stéphane Bedhome et « Les élus marnais à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale » par Jean-Pierre Husson. SACSAM (13 rue Pasteur à Châlons-en-Champagne), 352 pages, novembre 2013, 34 €
« Mémoires des villages de la vallée de la Coole » d’Anne Marie Lévêque-Casal. L’auteure invite le lecteur à une promenade à travers le passé des sept villages de la pittoresque vallée de la Coole, dont elle est originaire. Unis de tout temps par leur histoire et leur mode de vie, ils s’égrènent le long de la rivière qui est à la fois leur trait d’union et à l’origine de leur implantation. De l’un à l’autre, la Coole serpente dans un ruban de verdure, relie une oasis, au milieu des terres blanches et sèches hier, au coeur d’un océan céréalier aujourd’hui. Ces villages champenois, riches en repères historiques, ont subi de profondes mutations qui ont transformé paysage, économie et société. Pourtant des traces des temps révolus subsistent et méritent d’être connues et sauvées de l’oubli. L’auteure fait revivre l’histoire de ces villages et de leurs habitants,
 toujours présents à travers le riche patrimoine qu’ils nous ont légué : blanches églises presque millénaires, belles fermes champenoises, maisons en craie, vestiges de châteaux, moulins, pigeonniers ... Mais les legs du passé sont fragiles et les souvenirs s’estompent de jour en jour. Relié, 416 pages, décembre 2013, 36 €

« Sur la route des Indes – un ingénieur français dans le Tamil Nadu », catalogue d’exposition.
Cet ouvrage nous invite à redécouvrir l’exceptionnelle collection indienne du musée de Châlons-en-Champagne. Outre les documents d’archives retraçant le parcours de leur donateur, Pierre-Eugène Lamairesse, l’exposition propose au public une présentation originale du contexte religieux et artistique de ces sculptures.
 Soutenu par le ministère de la Culture et de la Communication au titre du label d’exposition d’intérêt national, cet ambitieux projet marque la réussite d’une collaboration entre le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Châlons-en-Champagne, le musée du quai Branly et le musée national des Arts Asiatiques Guimet. Ce partenariat a d’abord permis de mettre en regard les divinités indiennes de Châlons avec un ensemble prestigieux de bronzes, de panneaux de char et d’objets cultuels issus des collections des deux musées nationaux. Il a concerné également l’ensemble de la conception de ce projet, mené par ses deux commissaires, Virginia Verardi et Julien Rousseau. Comme l’exposition, ce catalogue propose une nouvelle étude de cette collection à travers une introduction, simple mais non simpliste, à l’art religieux d’Inde du Sud. Somogy éditions d’Art, 192 pages, août 2013, 35 €

n° 83: automne 2013

Les mémoires de Bouc-Bigot suivies de Biographies chaalonnaises, de Bruno Malthet.
Depuis la sortie en 2006 de « L’inconnue du grand bazar », ses amis le relancent régulièrement pour qu’il écrive la suite.
 

La vraie, pas celle des deux romans qu’il commit en 2008, « La guerre des pigeons », et 2010, « Les trompettes de l’apocalypse » qui ne font que croiser son chemin. Pour répondre à cette impatience, il a décidé de renouer avec un genre littéraire aujourd’hui passé de mode, le feuilleton, et de publier cette suite sur un blog dédié : http://memoires-de-bouc-bigot.hautetfort.com. Tout commence le 1er avril 2014 lorsque Baptiste-Bouc-Bigot, bourgmestre honoraire de Chaalons-en-Champaigne, décide de confier à Urbain Travy «une délicate mission», le soin de rédiger ses mémoires...
http://memoires-de-bouc-bigot.hautetfort.com
Grands lacs de Champagne de Jean Chevallier et Pascal Bourguignon, textes et légendes d’Etienne Clément. Les anciens l’appelaient «la terre amoureuse» parce qu’elle s’accrochait obstinément à la semelle de leurs chaussures. L’épaisse couche d’argile imperméable qui recouvre le sous-sol de la Champagne humide explique la présence de nombreux étangs. S’y ajoutent désormais les grands réservoirs pour réguler le cours de la Seine et de ses affluents, la Marne et l’Aube. Vols de grues cendrées, pêche traditionnelle, brouillards matinaux, débardage à l’ancienne, rivière sinuant au milieu des pâtures…
 L’illustrateur Jean Chevallier et le photographe Pascal Bourguignon ont saisi quelques scènes typiques de cette région qui attire chaque année de nombreux visiteurs à la recherche d’une nature préservée. Edité par la LPO Champagne-Ardenne, 2011, 68 pages, 18 €

n° 82: été 2013

Varennes 1791, le dernier voyage de Louis XVI, d’après Charles Aimond, adaptation de Michel Godard. Mgr Charles Aimond, né à Varennes-en-Argonne en 1874 et mort à Bar-le-Duc en 1968, écrit en 1935 son «Énigme de Varennes» qui reste un ouvrage incontournable pour tous les passionnés de l’histoire

 

 révolutionnaire et de l’événement qui se produisit dans la nuit du 21 au 22 juin 1791 : l’arrestation de Louis XVI à Varennes. Enfant du pays, Mgr Aimond l’a entendu de son grand-père qui avait six ans lors de l’événement . Il fut raconté maintes et maintes fois en famille. Homme d’Église et protonotaire apostolique, Mgr Aimond est aussi un passionné d’histoire. Il a repris le sujet traité par ses prédécesseurs, en interrogeant les archives de sa ville natale avant leur destruction durant la première Guerre mondiale et en faisant preuve d’une remarquable impartialité. Publiée en 1936, «L’énigme de Varennes» a été rééditée en 1957, 1974 et 1981. Cette 4ème réédition est illustrée par Fabien Clesse à partir de documents iconographiques d’époque. Edité par Terres d’Argonne, 2011, 82 pages, 37 €.
La Marne, plumes et paysages de Pascal Stritt et Jean-Marie Lecomte. Les paysages marnais, faits de champs ouverts bordés de vignes, les valonnements répétés à l’infini, creusés de rivières dont le cours est une chanson douce, ont inspiré deux photographes, Pascal Stritt et Jean-Marie Lecomte. Pour illustrer leurs photographies, Frédéric Chef a recherché des textes d’écrivains célèbres d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui, tels Alexandre Dumas, Victor Hugo, Montaigne, Colette, et bien d’autres

 encore. «Ce livre, écrit-il dans sa préface, est le fruit d’un heureux assemblage de regards, de pas, de plumes et de paysages». C’est une invitation au voyage permettant de regarder autrement le département de la Marne. Éditions Noires Terres, 2011, 146 pages, 25 €.

n° 81: printemps 2013

 

 

 

 

Châlons capitale en Champagne. C’est un portrait multiforme et très richement illustré de Châlons-en-Champagne que propose cet ouvrage. Un parcours hors des sentiers battus au coeur d’une cité dont le charme et l’attractivité ne résident pas seulement dans son patrimoine architectural, si riche soit-il, mais également dans sa faculté à bien vivre au présent et à préparer son futur. Une peinture inédite et foisonnante à laquelle ont collaboré de nombreuses personnalités châlonnaises de naissance ou d’adoption tels le dessinateur Cabu et le directeur artistique Jean-Marie Songy. Editions du Cherche Midi, collection Beaux Livres, 2013, 24 €.
Contes et légendes de Champagne de Delphine Jaspar. Ce livre est un sortilège enchanteur, qui prend le lecteur par la main pour l’emmener aux veillées d’autrefois, quand l’ancêtre contait devant le feu crépitant. Et nous voilà, frémissant devant les êtres de la brume et de la nuit, souriant aux mésaventures des curés et des vignerons, parcourant forêts et plaines avec le fantôme du dernier Templier ou les fées malicieuses, errant dans les rues des villes en compagnie d’un barbier qui rasa le Diable ou d’un chat diabolique... Grâce à des enquêtes minutieuses et à des dizaines de témoins de la tradition orale, Delphine Jaspar, réveille pour notre plus grand plaisir l’âme de la vieille Champagne. Editions Ouest-France, 2013, 312 pages, 15,90 €
Terrains d’aviation disparus en Champagne et Picardie de Patrick Potier. De par leur proximité des frontières de l’est et du sud de l’Angleterre, la Champagne et la Picardie abritèrent de nombreux terrains d’aviation entre la fin des années 1930 et 1960. Ceux-ci furent utilisés tout à tour par les Armées de l’Air française, anglaise, allemande et américaine. Ils sont pour la plupart disparus depuis longtemps. Le premier tome retrace l’histoire des terrains de Wez- Thusy - Prosnes et de Mourmelon - Bouy. Un second tome est consacré à ceux de Berry au Bac/Juvincourt, l’un des plus importants aérodromes de la seconde Guerre mondiale, et de Sissonne la Malmaison.
Tome 1 : 2012, 64 pages, 15 €
Tome 2 : 2012, 88 pages, 15 €


 

n° 80 : hiver 2012-2013

La « Chronique d’une plaisanterie moutonnière » vient utilement compléter le hors-série « quatre-vingt-dix-neuf moutons et un Champenois font… » dont elle développe les thématiques. Elle nous fait découvrir des détails, curiosités et explications que ce hors-série ne pouvait pas contenir. Elle contient à cet effet les passages des ouvrages cités se rapportant directement au dicton et procède à une analyse de ces sources.
Cette chronique suit la chronologie de la publication de ces ouvrages. Elle est seule à même de nous faire comprendre comment cette plaisanterie moutonnière est rapidement devenue un proverbe injurieux pour toute une province ou, plus exactement, pour son élite bourgeoise. Une élite qui, après un demi-siècle de cafouillage pour défendre l’honneur des gloires de la Champagne, s’est attachée à accréditer une autre plaisanterie moutonnière : la fable du berger rusé réduisant à 99 son troupeau pour frauder le fisc.

Chronique d’une plaisanterie moutonnière, hors-série du Petit Catalaunien Illustré, décembre 2012,186 pages, uniquement sur commande auprès de l’association éditrice ; prix public : 30,00 €.
 

n° 79 : automne 2012

La grande fête de l’archerie, d’Hélène Adrien-Bouchardeau. Ecrit sous la forme d’un journal tenu par Marie, femme d’un capitaine de compagnie d’arc, à l’occasion d’un « bouquet provincial », grande fête de l’archerie traditionnelle.  Phénomène multicentenaire, cette fête est un extraordinaire concentré de rites et de codes remontant au Moyen Âge. Un Bouquet provincial est un grand rassemblement d’archers et de leurs familles, de villageois, de sympathisants et de simples curieux. Il nécessite quelques centaines de milliers de fleurs en papier crépon pour la décoration de la ville, et rassemble des centaines de visiteurs, près de 300 compagnies d’arc, 1500 archers, plusieurs centaines de musiciens, de majorettes et de jeunes filles en blanc… et jusqu’à 60 000 flèches tirées. Éditions Cours toujours, 100 pages couleurs + un album photos N&B de 24 pages, 2012, 25 €.
Charles-Adzir Trouillot (1859-1933) fils de ses œuvres par Pierre Monier Cet artiste autodidacte fut Châlonnais de 1885 à 1895, période où il développe ses talents de sculpteur. Le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie conserve plusieurs de ses œuvres en terre cuite de Châlonnais célèbres tels que le Dr Charles Mohen (1891), le général Pierre-Charles Lochet (1893) ou Charles Picot (1895). Très vite reconnu à sa juste valeur, le sculpteur aurait pu devenir l’égal des plus grands. Le destin et des choix personnels en ont décidé autrement. Au cours de ce parcours de vie mouvementé,
Liv’Editions Documents et témoignages, 2012, 84 pages, 18 €.
chèque à l’ordre de Pierre Monier, 15 allée des Châtelaines 69720 St Bonnet de Mure

l’artiste deviendra tour à tour modeleur, faïencier, cabaretier, inventeur, directeur de société… Cette biographie richement illustrée, due à son arrière-petit-fils, porte témoignage du génie d’un homme hors du commun et d’une existence nourrie d’espérances déçues et de lauriers fanés.
Atlas des mammifères sauvages de Champagne-Ardenne. Cet ouvrage présente tous les mammifères sauvages de Champagne-Ardenne.Pour chaque espèce, sont décrits la morphologie,
 le régime alimentaire, le comportement, l’habitat ainsi que la situation européenne, française et régionale. Richement .illustré par des photographies et des cartes, il comporte beaucoup d’informations inédites sur plus de 70 espèces mais aussi sur des méthodologies d’inventaires, les pathologies spécifiques des mammifères, les statuts de conservation. Cet ouvrage est le fruit d’un travail collectif, réalisé par des membres de plusieurs structures. Il a demandé de bonnes compétences mammologiques ainsi qu’une importante recherche bibliographique. LPO Champagne-Ardenne, 2012, 248 pages, 15 €. (*)
 
Pierre Bayen (1715-1798) Un métier : pharmacien ; une passion : chimiste, texte de Jean-Marie Derouard, agrégé de physique, président de l’Office de Tourisme. Pierre Bayen a donné son nom au lycée de Châlons et à une rue de la ville. Son portrait en grisaille figure dans le grand vestibule de l’Hôtel-de-Ville. Né le 7 février 1725 dans cette ville, il poursuit des études d’apothicaire à Reims puis Paris et développe ses talents de chimiste. Talentueux découvreur de procédés, il fut le contemporain de Lavoisier et termina sa carrière comme membre de l’institut après avoir fait progresser la chimie pour la rendre utile à ses contemporains. Collection Histoire d’une Ville ; ville de Châlons-en-Champagne, 2011, 48 pages, gratuit.

n° 78 : été 2012

Langue et chansons de nos grands-pères en Champagne, par Dominique Richard. Quoi de mieux pour sauver nos vieux parlages, nos vieux parlers, nos vieux patois ... , que de faire un ouvrage regroupant ces trésors du verbe proprement dit, mais aussi la présentation des poètes et chansonniers en langue régionale et leurs oeuvres les plus connues. Nous ne pourrons bien entendu être exhaustifs tant la production de ces derniers fut importante et de qualité. Les traditions de nos terroirs se perdent et se diluent dans la mondialisation, les parlages, patois et autres langues régionales, les vieilles chansons aussi : Ia boude (boudine, boudotte), être darne ou derne, une chanlatte, brisac ...

quels sont les Champenois qui ne connaissent pas ces mots et expressions du terroir? éditions CPE, Mémoire du patrimoine oral en Champagne, 2012, 160 pages, 22 €

La victoire de la Marne – Les maris de Saint-Gond par Charles Le Goffic. Charles Le Goffic a séjourné près des marais de Saint-Gond moins de deux ans après la bataille qui a bouleversé le cours de la Première Guerre mondiale. Sa rencontre avec les témoins, et en particulier avec l’instituteur qui avait tenu le journal de tout ce qui s’était passé entre le 3 et le 12 septembre, l’a incité à apporter sa contribution au devoir de mémoire.
 
II raconte bien sûr le cours des événements, évoque les stratégies militaires et la personnalité des chefs d’armée, recrée I’ambiance de ces heures difficiles mais évoque aussi l’histoire des lieux sur lesquels s’est déroulé cet épisode déterminant. La retraite systématique qui s’imposait aux Français aigrissait le tempérament des militaires et aiguisait un patriotisme exaspéré jusqu’à l’injustice. Les marais de Saint-Gond devinrent alors la dernière barrière providentiellement placée sur la route de l’invasion, donnant à cette grande tranchée naturelle de plusieurs kilomètres une fonction historique. Alors que la bataille de la Marne était pleine d’inconnu et de mystère du côté allemand, elle fut essentiellement, grâce à la détermination de chacun, « la victoire de la Clarté « du côté français. Monographies des villes et villages de France, 2010, 292 pages, 40 €.
La collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons-en-Champagne.Texte d’Alain Villes  Notre-Dame-en-Vaux compte parmi les plus insignes églises de la Champagne. Pièce majeure pour la connaissance de l’art médiéval au XIIe siècle, elle conjugue l’art roman tardif et le premier gothique avec un rare bonheur. Elle a traversé les crises de l’histoire sans perdre sa personnalité, ni la totalité de sa richesse artistique, malgré les coups très rudes qui lui furent portés. L’ambition de ses commanditaires, l’intelligence de ses restaurateurs, la sollicitude constante de ses utilisateurs et l’attachement des historiens et des archéologues nous l’ont léguée comme le témoin privilégié de l’histoire des Châlonnais sur plus d’un millénaire. Sa position centrale dans la ville, son unité apparente et l’ampleur de ses volumes, l’ont fait rivaliser très tôt avec la cathédrale, avec laquelle on la confond souvent, alors qu’elle lui doit beaucoup, comme la plupart
 

des églises de l’ancien diocèse. C’est à son charme, à son harmonie et à ses qualités formelles que la collégiale doit sa notoriété. Ed Lieux Dits, Parcours du patrimoine de Champagne-Ardenne, 2012, 72 pages, 7,50 €.

 

n° 77 : printemps 2012

Châlons-en-Champagne Oeuvres du XVe au XVIIIe siècle Florilège.

« L’apparition dans le sillage de l’imprimerie de la gravure sur bois puis sur cuivre au XVe siècle, et d’incessants perfectionnements techniques ont permis la multiplication et un développement sans précédent de l’empire
de l’image.

L’estampe répandue dans les villes par les éditeurs et les marchands et diffusée par le colportage dans les campagnes a pu ainsi entrer dans tous les foyers. Cette irruption de l’image a comme jamais favorisé l’accès à l’art, permettant la découverte et la comparaison des
oeuvres, favorisant la diffusion des modèles d’inspiration et les apprentissages.
Elle a ouvert sur un nouveau mode de connaissance du monde et de la société. [...] Témoignant de ce phénomène, le musée de Châlons conserve un fonds relativement important d’estampes, jamais exploré, et connu seulement par le petit nombre des exemplaires sans doute trop
longtemps exposés. La richesse de ce fonds nous a convaincu de retenir la section des arts graphiques pour initier le chantier des collections et prolonger ce travail par l’organisation de la première exposition d’estampes jamais montrée au musée de Châlons et l’édition de ce catalogue. Ce travail, qui inclut le récolement d’inventaire est une sorte de retour aux sources marquée par d’heureuses coïncidences, correspondances ou convergences. Les deux premiers conservateurs, Louis-François Leblanc et Charles-Nicolas Varin, qui prirent en main la destinée du musée, exercèrent eux-mêmes le noble métier de graveurs.»(extraits de l’avant-propos de Philippe Pagnotta, conservateur en chef des musées de Châlons). Catalogue d’exposition disponible aux Musées et à la Bibliothèque de Châlons-en-Champagne, 2012, 256 pages, 20 €.
 
 
 
 

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