Laissez vous guider vers les combats menés par l'association Nouvelle Catalaunie pour protéger le patrimoine de Châlons et de la Catalaunie. Cliquez sur un des sujets ci-dessous.
(NB : d'autres pages sont consacrées au patrimoine).

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développement durablevie associativecitoyenneté et droits de l'homme
 Porte Sainte-Croix Ruelle de Nau La protection  du patrimoine 
Caves médiévales CHV : surélévation

Sur cette page
 

CHV : inauguration  Place Foch
Foch : M° Kanter St. Jeanne d'Arc
Château de Coolus Maison des oeuvres
Ste Pudentienne ZPPAUP
Abbaye Toussaints Haute-Mère-Dieu

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Petite chronique de la protection du patrimoine châlonnais

1840-1960 : 23 immeubles sont protégés au titre des monuments historiques, (dont Notre-Dame en 1840, la Cathédrale en 1862, la Préfecture en 1930, l’Hôtel de Ville en 1941) ou de leur inscription à l’inventaire supplémentaire (dont les façades et toitures des immeubles de la place Foch en 1929 et le couvent Sainte-Marie en 1943). Les promenades du Jard et le cours d’Ormesson deviennent des sites classés en 1929-1931.
1960-1977 : 8 immeubles sont classés monuments historiques, dont le cloître de Notre-Dame (1975) ou inscrits à l’inventaire supplémentaire, dont les maisons des 5 et 7 rue du Lycée (1973 et 1974)
1977 : une vague de fond emporte le tandem Degraeve – Ménard responsable de la destruction du vieux Châlons médiéval et de son théâtre.
1977-1995 : 17 immeubles sont soit protégés au titre des monuments historiques (façades et toitures de l’ENSAM, 1984), soit inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques (dont le couvent de Vinetz en 1978, le musée Garinet en 1980, le marché couvert en 1988, les caves médiévales du CHV en 1995). Le centre ancien devient un site inscrit (1979).
1979 : Hieronim Listowski, architecte urbaniste, établi le cahier des charges du site inscrit de Châlons recouvrant tout le centre ancien, les jards et les cimetières de l’Est et de l’Ouest. Ce cahiers des charges contient une série de prescriptions de nature à protéger l’ensemble des immeubles du site inscrit.
1995 : le blockhaus du centre culturel et l’usure du pouvoir emporte l’équipe municipale dirigée pendant 18 ans par Jean Reyssier.
1995-2006 : 2 immeubles sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques : le surplus de l’ENSAM (1997) et le 7 rue Pasteur (2000).
1997 : lors de la révision du plan d’occupation des sols, le cahier des charges du site inscrit de Châlons est vidé de toutes ses prescriptions et devient un simple cahier de recommandations.
2001 : les associations de défense du patrimoine demande la création d’une ZPPAUP
2003 : le tribunal administratif suspend le permis de construire prévoyant la destruction des caves médiévales inscrites à l’inventaire en 1995.
2004 : le conseil municipal vote des crédits pour réaliser une étude en vue d’une ZPPAUP. Le CHV, qui devait prendre 4 m de plus, est rasé après que l’Association Nouvelle Catalaunie ait combattu son permis de construire.
2005 : le site inscrit du centre ancien disparaît du projet de plan local d’urbanisme adopté par le conseil municipal.
2006 : adoption sans concertation du cahier des charges de l’étude préalable à la ZPPAUP
2006 : le bureau municipal veut raser l'ancienne abbaye de Toussaints : début d'un long combat
2009 : adoption de la ZPPAUP.
2009 : destruction du château de Coolus
2010 : malgré la ZPPAUP, destruction des 3 maisons médiévales ouvrant la rue de Marne
2012 : inscription aux Monuments Historiques des ailes et salles voûtées non classées de l'abbaye de Toussaints
2013 : deux dossiers chauds sur la sellette : l'ancienne abbaye de Toussaints et la Haute-Mère-Dieu
2013 : en vue de la transformation de la ZPPAUP en AVAP, l'association Nouvelle Catalaunie demande la création d'un secteur sauvegardé

La complainte du patrimoine
Sous cette rubrique sont et seront regroupés les éléments du patrimoine de la Catalaunie attendant d'être restaurés et, lorsqu'ils seront connus, les résultats obtenus par l'action des associations de défense du patrimoine ou, mieux, par la prise de conscience de leurs propriétaires, qu'ils soient publics ou privés. Cette rubrique n'est pas exhaustive (et ne demande qu'à s'enrichir de bons résultats). Il n'appartient qu'à vous, amis internautes, de nous aider à la compléter en nous signalant la complainte des éléments patrimoniaux qui justifierait son inscription sur cette page.
 Toit du pavillon d’angle du Musée : la tempête du 26 décembre 1999 a eu raison du dernier morceau de la balustrade du toit du pavillon d’angle du Musée, déjà fort dégradée par les outrages du temps depuis 15 ans. La situation aurait pu durer encore longtemps, tant il est vrai que l’on finit par s’habituer à tout. Lors de son assemblée générale, l’association Nouvelle Catalaunie a interpelé Mme Schultess, adjointe au maire chargée du patrimoine, pour demander la réfection de cette ballustrade. Bien qu’elle ne soit pas prévue au budget, nous ne doutons pas que nos édiles auront à coeur d’agir et de le faire savoir. Et même si nous n’y serions bien évidemment pour rien dans cette réhabilitation (à l’identique, s’il vous plaît, pas d’horreurs comme sur Pierre Dac), nous serions quand même bien satisfaits...  
Le Petit Catalaunien Illustré, n°37, hiver 01-02 p 19
NB : c'est aujourd'hui chose faite et, bien entendu, notre coup de gueule n'y est strictement pour rien.
 
Le portail sud de Notre-Dame-en-Vaux

Connaissez-vous les vierges du portail de Notre-Dame-en-Vaux ? Non, bien sûr, et c'est "normal". "Les historiens de notre ville, les Barbat, les Grignon, d’autres encore avec eux, nous enseignent que les sans-culotte de notre ville auraient, à l’époque de la Révolution, raboté les reliefs de ces vierges, auraient gratté leurs robes, taillé à coups de marteau dans leur visage et les auraient mises, enfin, dans l’état de misère où nous les voyons, que Victor Hugo a si pittoresquement exprimé en disant qu’elles sont raclées comme des carottes" écrivait Alexis Guillemot, qui présentait une autre version de cette destruction dans un très beau conte de Noël en 1901. Depuis 2 siècles, les vierges du portail attendent de retrouver vie. En voici une reconstitution, non garantie. Puisse-t-elle inspirer nos édiles...

 
avant (reconstitution non garantie)
 
plaque commémorative du classement par l'UNESCO de Notre-Dame-en-Vaux au patrimoine mondial de l'humanité
 
après (décomposition hélas garantie)

Le blockhaus du centre culturel :
voir Le Petit Catalaunien Illustré, n°37, hiver 01-02 p 19

Une horreur bonne
à ... raser !
Petite visite guidée
d'un dossier qui dure, dure, dure...
En réponse à notre interrogation sur le centre culturel à la veille des élections municipales de 1995, le candidat Bruno Bourg-Broc, s'est engagé à mettre en œuvre une concertation ayant pour objet
 la recherche d’une solution architecturale permettant une inscription satisfaisante dans le site par la
remise en cause
du niveau supérieur du centre Culturel ”
.
 au dessus des toits du musée, l'objet du délit : le blockhaus du Centre Culturel dont le permis de construire a été annulé par le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.
"Les promesses électorales n'engagent que ceux qui les écoutent"

(proverbe populaire
très en vogue à
l'Hôtel de Ville de Châlons-en-Champagne, proverbe ne demandant qu'à être contredit)
 
essai de reconstitution de l'état initial du site classé de l'Hôtel de Ville - Notre-Dame-en-Vaux.
 "Je dis ce que je ferai, je ferai ce que j'ai dit"

(engagement électoral de 1997 du premier Ministre
Lionel Jospin, engagement ne demandant qu'à
être en vogue à Châlons-en-Champagne )
NB : 15 ans après ces belles promesses, le proverbe populaire ci-dessus est toujours très en vogue...

articles déjà publiés dans le Petit Catalaunien Illustré
comment sortir de l’imbroglio juridique ? - l’impasse - mauvais pastiche - l’ébauche d’une solution - le poids des maux - la ville va-t-elle raser le Centre culturel ? - ça passe ou ça casse - défiguration du patrimoine châlonnais
 Blockhaus du centre Culturel : en réponse à notre interpellation du 17 avril 2001, M. Bruno bourg-Broc, député-maire de Châlons, nous répondait le 2 mai 2001 que : "Je prends acte des observations formulées qui s'inscriront dans le débat que je vais relancer...

Je compte en effet réunir à nouveau les partenaires qui ont déjà participé à la concertation sur la modification de l'étage supérieur du Centre Culturel, afin de tenter de trouver avec eux une solution qui soit acceptable par tous, et qui tienne compte des trois objectifs que je vous ai énoncés dans mon courrier du 22 janvier, ainsi que du souci de répondre aux exigences architecturales édictées par le P.O.S.

 
Ce n'est qu'après cette large consultation que les élus, qui sont des gens sérieux, prendront une décision".
Mais, si nos élus sont sérieux, ce dont nous ne doutions pas, ils sont sans doute fort occupés puisque, plus de six mois après cette réponse, la concertation annoncée n’a toujours pas eu lieu et n’est pas annoncée...
Le Petit catalaunien Illustré, n° 37, hiver 01-02, p 19
 Centre culturel : comment sortir de l’imbroglio juridique ?
A la veille des élections municipales, le conseil municipal avait à son ordre du jour un projet de modification et d’extension du niveau supérieur du Centre culturel. A l’examen du dossier, l’association Nouvelle Catalaunie a vivement réagi et obtenu le retrait du projet. Reste maintenant à sortir de l’imbroglio juridique né de l’annulation du permis de construire. Le Petit Catalaunien Illustré ouvre de nouveau le dossier. Un dossier en 4 actes.
Le Petit Catalaunien Illustré, n° 34
 Pierre Dac : l’impasse
« Je ne vois que l’édicule qui grisoit et les promesses qui mourroient ». Tel pourrait être la réponse aux inquiétudes des associations Nouvelle Catalaunie et des Amis du Vieux Châlons qui demandent vainement la reprise de la concertation interrompue depuis octobre 1998 sur la remise en cause du niveau supérieur du centre culturel.
Le Petit Catalaunien Illustré, n° 28, p 11
 Pierre Dac : échange bon big bang contre mauvais pastiche
Sauf miracle improbable, la concertation sur l’édicule du centre Culturel ne peut déboucher que sur un mauvais pastiche. A l’évidence, un bon big bang serait plus salutaire pour le patrimoine châlonnais et les finances locales.
Le Petit Catalaunien Illustré, n° 26, p 7
 Pierre Dac : l’ébauche d’une solution
Afin de gommer ce qui ne va pas, deux ébauches de solution ont été élaborées pour habiller l’édicule du centre culturel. Le Petit Catalaunien Illustré les présente et répond à un édiculiste émérite.
Le Petit Catalaunien Illustré, n° 23, p 6-7.
 Pierre Dac : le poids des maux
Le projet d’habillage du Centre culturel et de surélévation du Musée a conduit l'association Nouvelle Catalaunie à écrire une lettre ouverte au maire de châlons pour lui faire part de ses inquiétudes. Le Petit Catalaunien Illustré, n°
22, p 14-15
 Pierre Dac : la ville va-t-elle raser le Centre culturel ?
Après l’annulation du permis de construire du centre culturel, la ville se veut rassurante pour ses usagers. Sa programmation ne sera point perturbée par les travaux à entreprendre pour remettre en cause le niveau supérieur. Travaux qui restent à définir.
Le Petit Catalaunien Illustré n° 17, p 6-7.
 Pierre Dac : ça passe ou ça casse ?
Réponse aux interrogations d’une lectrice sur les suites données au jugement du tribunal administratif annulant le permis de construire du Centre culturel Pierre Dac.
Le Petit Catalaunien Illustré n° 15, p 13
 Pierre Dac : défiguration du patrimoine châlonnais
Le difficile combat des Amis du vieux Châlons pour défendre le patrimoine châlonnais depuis 25 ans et s’opposer au blockhaus du centre culturel.
Le Petit Catalaunien Illustré n° 10, p 7-8

 

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